chirurgie de l'épaule

La rhumatologie, spécialité qui s’occupe des affections de l’appareil locomoteur.

Ces pathologies douloureuses et limitant le mouvement peuvent être d’origine :

  • cartilagineuse (arthrose)

  • musculaire (maladie musculaire)

  • claquage lors d’activités sportives)

  • ligamentaire (tendinite)

  • osseuse (ostéoporose par exemple)

  • synoviale (comme dans la polyarthrite rhumatoïde)

  • para-articulaire (calcification péri-articulaire).

Dans tous les cas, la souffrance peut toucher une articulation ou plusieurs (atteintes polyarticulaires). L’examen clinique est primordial, avec examen des articulations dans leur ensemble, étude des antécédents personnels et familiaux, analyse des mouvements et de leur limitation éventuelle. Cet examen permettra de poser un diagnostic avec l’aide d’examens complémentaires ciblés, et de proposer enfin un traitement adapté.

L’arthrose, qui n’est pas une fatalité, touche les hanches, les genoux et les mains en ordre de fréquence, avec comme signe primordial, la limitation douloureuse du mouvement. La radiologie et la biologie seront une aide au traitement, qui est multiple, allant du repos aux anti-inflammatoires, les antalgiques, la rééducation, la visco-supplémentation. La chirurgie, ayant sa place si nécessaire.

Dans les lombalgies, l’examen clinique permettra de faire la part entre la lombalgie simple où le traitement sera rééducatif et médical, la radiculalgie (comme dans la sciatique : ou un EMG sera éventuellement nécessaire en fonction de l’examen clinique), où l’on recherchera un conflit disco-radiculaire, en précisant au mieux sa topographie et sa gravité, qui permettra de proposer un traitement qui sera soit médical et rééducatif, soit chirurgical, à part les lombalgies dans le cadre de pathologies inflammatoires comme le rhumatisme psoriasique ou la spondylarthrite ankylosante.

L’ostéoporose est une maladie silencieuse, très fréquente, le but d’un diagnostic précoce reposant sur l’examen clinique et l’ostéodensitométrie sera de permettre d’éviter les tassements vertébraux entre 60 et 65 ans et surtout les fractures du col du fémur entre 70 et 80 ans, là encore, un traitement adapté à chaque cas sera à proposer.

Les maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde où grâce à l’avènement des biothérapies, la vie des patients est totalement transformé, la mise en place de ces biothérapies reposant maintenant sur un examen clinique et des examens paracliniques particulièrement bien codifiés.